Pour commencer ...

Pour commencer ...
Demat et Bojours a tous

BIENVENUEBIENVENUEBIENVENUEBIENVENUEBIENVENUEBIENVENUE


Je suis votre guide dans se voyage a travers mon monde.



J'ai different noms
certain m'appelle par mon nom humain

mais on me nome aussi Earwen ,

Thémis,

Gollumette ,

la neptuniene

ou meme ET.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Mais pour vous on s'en tiendras a Earwen. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


je vous souhaite la Bienvenue ... Welcome... deuet-mat...



# Posté le mardi 08 mai 2007 09:52

Modifié le samedi 17 mai 2008 18:07

Regions

Sommaire par region
~
01......................................................Ain
Le baiser de la veuve
02......................................................Aisne
La Fée qui se change en enfant
03......................................................Allier
LE chateau de veauce
04......................................................Alpes de Hautes provences
"nanou"
05......................................................Hautes Alpes
LE saut de la pucelle
07......................................................Ardeche
Chataigne
08......................................................Ardennes
L'ange d'Yvois
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# Posté le samedi 17 mai 2008 18:09

Modifié le mardi 08 juillet 2008 11:47

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Le baiser de la veuve~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Le baiser de la veuve~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Plusieurs légendes se rapportent aux bacs à traille et à leurs passeurs. Ainsi, la légende des bords de l'Ain raconte la terrible punition de l'un de ces hommes, un peu trop exigeant quant aux moyens de paiement réclamés à ses passagères. Outre le tarif de la traversée, ce passeur demande un baiser à toute jeune femme ou jeune fille qui monte sur son bateau.

Un soir, il se trouve face à une veuve toute vêtue de noir qu'il pense jeune et jolie. Une fois éloigné du bord, il s'élance vers la passagère et tente de la prendre dans ses bras. Celle-ci résiste, proteste, supplie, crie avant de se laisser fléchir. C'est alors, que la veuve rejette son manteau, sa robe et ses voiles, et le batelier épouvanté découvre qu'il tient dans ses bras le prince des ténèbres qui le regarde en ricanant. Déclarant que dès à présent il lui appartient, le diable brise la corde du bac, prend le passeur dans ses bras et le couvre d'un manteau de feu qui les enveloppe rapidement tous les deux.

Alors commence pour ces deux torches vivantes un voyage fantastique : la barque descend l'Ain, puis rejoint le Rhône, traversant successivement toutes les villes de la vallée pour finalement atteindre, au matin, la mer dans laquelle ils disparaissent tous deux.


# Posté le mardi 10 juin 2008 16:03

Modifié le mardi 01 juillet 2008 14:17

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La Fée qui se change en enfant~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ La Fée qui se change en enfant~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Une jeune femme mit au monde une petite fille. Les voisines lui conseillèrent de placer un chapelet bénit au cou de l'enfant. Mais la jeune mère qualifia leurs dires de billevesées et leur déclara qu'elle prétendait ne point se soumettre aux vieilles coutumes d'autrefois.

L'e
nfant n'eut donc point de chapelet bénit ; on la plaça dans un charmant petit berceau et l'on commença à parler du jour où le baptême aurait lieu.

Mais une fée,
profitant un beau matin de l'absence de la mère, entra dans la maison, s'approcha du berceau et, trouvant la petite enfant à son goût, l'enleva et l'emporta chez une de ses amies, fée comme elle, à qui elle la confia en lui recommandant d'en prendre le plus grand soin. Ensuite elle revint au village, rentra dans la maison, se rapetissa jusqu'à devenir toute petite, toute petite, et se coucha dans le berceau au lieu et place de la petite fille. N'eût été sa vieille peau tannée et ridée et sa laideur, on l'eût prise pour la jeune enfant.

La jeune
femme étant revenue peu après à la maison, songea à allaiter sa fille.

— Oh ! Dieu, le pet
it monstre ! ne put-elle s'empêcher de s'écrier à la vue de l'enfant qui se trouvait dans le berceau. Ce n'est point là la charmante enfant que j'ai laissée dans ce berceau tout à l'heure. Pour sûr que leses me l'auront changée. Mes voisines avaient bien raison de me recommander de placer un chapelet bénit au cou de ma petite fille. Mais que faire ? que faire ? mon Dieu !...

Après avoi
r bien réfléchi, la jeune mère pensa que l'enfant qui se trouvait dans le berceau pouvait fort bien être sa propre fille changée, enlaidie ainsi par les fées ; et, ne sachant à quoi se résoudre, elle fit part de ses doutes à une de ses parentes qui passait pour fort experte en la matière.

— Vo
ici ce qu'il te faudra faire, lui dit celle-ci. Rentrée chez toi, place le berceau de ta fille auprès du foyer. Puis, prends une douzaine d'œufs, casse-les par le milieu avec soin et, après avoir vidé les coquilles, remplis-les d'eau et mets-les à bouillir dans les cendres bien chaudes. Fais ceci bien gravement et sans rire. Si l'enfant est fille de fée ou fée elle-même, elle ne pourra s'empêcher de se trahir par quelque mot qui lui échappera. Hâte-toi, surtout. Pendant ce temps, qui sait ce qui peut arriver à ta petite fille ?

La femme, à
peine rentrée chez elle, approcha le berceau de la cheminée, cassa les œufs et mit les coquilles à bouillir dans les cendres du foyer. La fée regardait les coquilles avec le plus grand étonnement. Quand elle vit l'eau bouillir, elle n'y tint plus ; elle se redressa dans le berceau et se mit à chanter :

J'ai
bien pour le moins neuf cent et quelques ans ;
Jamais je n'ai vu ta
nt de petits pots bouillants !
La femme
vit bien ainsi qu'elle avait affaire à une fée et non à sa petite fille. Aussi, prenant la petite fée dans ses bras, elle lui dit :

— Méchante
fée ! Qu'as-tu fait de ma petite fille ? Où l'as-tu cachée ? Rends-la-moi tout de suite ou je te jette dans le foyer !

— Ah ! ah ! ah !
Marie Colin est bien fine ! Si tu avais connu Marie Colin, tu aurais placé un chapelet bénit au cou de ta petite fille !... Tu ne l'as pas fait. Marie Colin est venue et a emporté l'enfant ! Ah ! ah ! ah ! Marie Colin est fine ! Elle a pris la place de l'enfant et l'a envoyée à la fée, son amie. Mais, tiens, je te rendrai ta fille si tu veux bien...

— Quoi fa
ire ? Je suis prête à tout.

Eh bien ! t'engager à lui arracher un cheveu tous les jours. Si tu oublies de le faire un seul jour, Marie Colin reviendra prendre ta fille et ton enfant mourra.

— J'y consens ; mais
rends-moi vite ma fille !

— Tu vas
la retrouver dans le berceau dès que je serai partie. Adieu ! adieu !

Et ce d
isant la petite fée quitta le maillot dans lequel elle se trouvait renfermée, grandit, grandit et reprit sa forme et sa taille naturelles. Puis, sautant de-ci de-là dans la maison, elle avisa l'ouverture de la cheminée, contempla une dernière fois les coquilles d'œufs dans le foyer et disparut en chantant :

J'ai
bien pour le moins neuf cent et quelques ans ;
Jamai
s je n'avais vu tant de petits pots bouillants !
Au même instant, la
mère entendait des hi ! hi ! hi ! dans le berceau ; c'était sa petite fille qui marquait son retour à la maison par une musique à sa façon.

Elle était fort bie
n portante et ne semblait en aucune façon avoir souffert de son séjour chez les fées. Jugez de la joie de sa mère, qui n'eut garde, à partir de ce jour, d'oublier d'enlever, chaque matin, un cheveu de la tête de son petit chérubin.

# Posté le mercredi 11 juin 2008 16:58

Modifié le vendredi 27 juin 2008 07:54

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~Le chateau de veauce~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Surplombant les plaines de l'Allier, en Auvergne, une forteresse du 9ème siècle est devenue célèbre, dans les années 1980, grâce à son propriétaire d'alors, Ephraïm Tagori de la Tour, qui prétendait être visité chaque nuit par un fantôme prénommé Lucie.

voila... En fesant quelque recherche pour vous , je suis tomber sur un phenomene qui as fait fureure en 80. Vouci une reconstitution d'une expedition qui revelle la dame des lieu ...
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# Posté le vendredi 27 juin 2008 07:48